L’éducation de demain: le numérique prend de la place

L’intégration du numérique dans l’éducation réduit favorablement le taux d’échec. Actuellement, les programmes scolaires et les enseignants mettent en place des nouvelles méthodes d’apprentissages pour faciliter l’assimilation des élèves grâce à la technologie et surtout le numérique. Des chercheurs et particulièrement des professionnels dans l’enseignement ont trouvé des réponses, notamment grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle. Via le numérique, les robots peuvent remplacer les enseignants dans quelques années selon certains, mais d’après ces experts, nul ne peut encore valoir l’indispensabilité de l’humain, d’où le professeur. Certes, plusieurs étudiants se fient sur des apprentissages en ligne que ce soit via des cours à distance, des MOOCS ou et tant d’autres, mais aucun ne peut remplacer un cours dans une école.

Quand le numérique prend de la place

L’utilisation du numérique est indéniable dans l’enseignement. Toutefois, c’est  juste de la  valeur ajoutée pour le moment, consistant à assister les étudiants à faire des recherches, à mieux comprendre et assimiler les acquis grâce à l’utilisation de la technologie, sans pour autant pouvoir remplacer un prof dans une salle. Pour ce faire, les méthodes pour booster le cerveau des élèves ne cessent d’accentuer, comme l’utilisation des tablettes numériques, l’accessibilité à un volume de données importante grâce au web, l’intégration des tableaux blancs interactifs dans les écoles. L’association de la bonne vieille méthode qu’est le cours magistrale à la technologie semble un bon compromis, malgré la considération exponentielle du numérique par les élèves et les professeurs dans les cours. En Suisse, afin d’améliorer l’attention des étudiants, mais aussi ceux en difficulté, des robots sont mises en place, pas pour remplacer les professeurs, mais pour attirer leurs attentions dans les cours.

Quid de l’utilisation abusive du numérique dans les classes ?

Certaines écoles abusent des avantages du numérique et tendent à l’extrême. Ce sont des formations personnalisées pour chaque élève où les enseignants sont presque absents. Pour ce faire, ils se basent sur l’utilisation des PCs et des tablettes numériques. Ces méthodes impactent négativement le comportement des élèves, comme ce fut le cas aux USA chez AltSchool. Les enfants ont été considérés comme des cobayes et aucun résultat n’est probant car cette école n’est basée sur aucune étude scientifique. Face à cet échec, plusieurs entreprises et fondations qui investissent dans l’éducation sont conscients dans le fait qu’actuellement, le numérique doit être considéré comme un assistant et uniquement dans les besoins primordiaux des élèves. Les classes inversées et blended learning doivent apporter une certaine équilibre entre le numérique et le rapport humain afin que chaque élève puisse se retrouver.

La réduction du taux d’échec dans les écoles via le numérique est une solution viable et peut être à long terme à condition de savoir y apporter un certain équilibre. De plus, il faut se baser sur les résultats des études scientifiques avant de prendre des décisions dans la digitalisation de l’enseignement pour avoir des résultats positifs, d’où de fournir le maximum de données, sans pour autant exagérer dans l’utilisation des matériels.